Savoir-faire
Le savoir-faire armagnacais. La transparence en plus.
BLANCHE est le résultat d’un parcours précis, de la vigne à la bouteille. Le choix des raisins, la vinification, la distillation et la maturation en contenant inerte ont chacun un rôle dans la définition de son profil aromatique.


La vigne
La Blanche Armagnac prend naissance dans des parcelles situées au sein de l’aire d’appellation. La connaissance des cépages et l’attention portée aux raisins conditionnent le caractère de l’eau-de-vie finale. Pour BLANCHE, les assemblages exacts seront détaillés après validation de la fiche de production.

Le vin destiné à la distillation
Les raisins sont vinifiés pour produire un vin blanc destiné à être distillé. À cette étape, le travail recherche l’expression aromatique qui pourra être révélée lors de la distillation.

La distillation
Le vin passe dans un alambic selon les pratiques réglementées de l’appellation. La sélection des fractions et la maîtrise de la distillation permettent de préserver le fruit et de construire l’équilibre de l’eau-de-vie.

La maturation, sans le bois
Contrairement à un Armagnac ambré, la Blanche est maintenue après la distillation dans un contenant inerte. Cette maturation, d’au moins trois mois selon les règles de l’AOC, permet d’harmoniser le profil sans le marquer par le chêne.

La mise en bouteille
À l’issue des contrôles applicables à la Blanche Armagnac AOC, l’eau-de-vie est embouteillée. Sa limpidité, son expression fruitée et son identité gasconne deviennent celles de BLANCHE Cloud & Clet.
Photographies d’illustration du vignoble, de la distillation et du chai armagnacais.
La différence avec un Armagnac vieilli se joue surtout après l’alambic : contenant inerte d’un côté, élevage en chêne de l’autre.